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20/02/2017

Renouveau

Seule et obstinée elle a trouvé son chemin…

Tandis que nous rêvions au coin du feu

Aux temps anciens

De notre jeunesse évanouie,

Elle, elle a percé la couche glacée

Et s’est épanouie, radieuse, dans la blancheur du paysage.

 

Le matin, à l’aube, on ne voyait qu’elle,

Verte tige obstinée et confiante,

Qui ne savait pas que l’hiver encore

Avait de beaux jours devant lui.

 

Insouciante et belle

Comme une fille au printemps,

Elle continua de croître malgré le vent du nord.

Bientôt, deux bourgeons troublants

Vinrent couronner sa silhouette svelte et fine.

 

Encore un jour et elle atteignit sa pleine maturité,

Incroyablement belle,

Attirante et attendrissante comme une femme.

 

Littérature

00:05 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : littérature

Commentaires

Je suis heureuse que votre emploi du temps débordant vous ai laissé souffler pour écrire ce beau poème.
Merci, j'aime beaucoup, surtout la dernière phrase... ;-)
¸¸.•*¨*• ☆

Écrit par : celestine | 20/02/2017

Vous "ait "laissé serait mieux...
¸¸.•*¨*• ☆

Écrit par : celestine | 20/02/2017

@ Célestine : disons que suite à votre remarque je me suis dit qu'il devenait urgent de prendre un peu de temps pour écrire :)) Vous êtes donc à l'origine de ce poème, sans en être le thème. Encore qu'étant femme vous vous retrouvez dans la dernière phrase. :))

Écrit par : Feuilly | 20/02/2017

La gracieuse dame qui perce la neige, éphémère mais glorieuse...

Écrit par : Edmée De Xhavée | 22/02/2017

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