08/04/2010
Obscurité (18)
08:30 Publié dans Prose | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : littérature
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
08:30 Publié dans Prose | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : littérature
Commentaires
Et l'on fait même un détour par Venise et Casanova...
Écrit par : Michèle | 08/04/2010
- comment le serrurier serre la main de la mère avec reconnaissance. (elle qui est venue à la ville pour éviter les suspicions et racontars, croise la route de belles gens)
- comment ils sont une fois de plus "désorientés", et l'humour toujours là : " c'est le parking qu'on a volé "
- la tendre complicité de ces deux enfants et comment sur ce boulevard, ce trottoir, derrière le platane, on y est, nous aussi.
Écrit par : Michèle | 08/04/2010
C'est cette gratuité qui est, pour moi, ici touchante.
Écrit par : Bertrand | 09/04/2010
(Le cauchemar récurrent de ne plus retrouver sa voiture sur un parking, et de se dire qu'il a dû être volé, ou qu'on a pu y construire un immeuble est extra!)
Écrit par : Natacha | 10/04/2010
Écrit par : Feuilly | 12/04/2010
Écrit par : Pivoine | 26/04/2010
Les commentaires sont fermés.