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20/10/2016

Réflexion

Le temps manque. Il a dû se perdre quelque part. La page reste blanche, les mots se sont enfuis. Ils ont été emportés par les bourrasques d’automne, comme les feuilles qui s’en vont dans le vent. Bientôt la neige recouvrira la page et nul ne se souviendra des mots qu’on aurait pu écrire et qu’on n’a pas écrits.

00:52 Publié dans Prose | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : littérature

Commentaires

Ca arrive... reviennent-ils, ces mots, déguisés en autres mots plus tard dans la saison, quand les couleurs reprennent du tonus? Ou sont-ce d'autres histoires que nous voulons écrire, après avoir oublié à jamais celles qui viennent de se diluer?

Écrit par : Edmée De Xhavée | 25/10/2016

@ Edmée : c'est surtout le temps qui manque, le temps de l'écriture. Une activité professionnelle, c'est chronophage et à notre époque il faut toujours faire plus, plus vite, avec moins de moyens. Il reste la nuit pour écrire, mais le réveil, lui, affreuse invention, vient nous rappeler qu'on n'a même pas eu la moitié des heures de sommeil réglementaires.

Et puis je suis ailleurs, dans la relecture d'un manuscrit. Marche romane en paie les conséquences, c'est sûr.

Maintenant tu poses une question intéressante. On a parfois envie de développer un thème précis et puis on ne le fait pas immédiatement, pour un tas de raisons. Ce thème s'imposera-t-il plus tard ? Parfois oui, parfois non. L'écriture est une étrange mouvance. :))

Écrit par : Feuilly | 25/10/2016

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