19/05/2014
La beauté
Qu’y a-t-il de plus beau qu’un cheval qui galope dans une prairie
Et qui soudain se dresse, ivre d'être lui-même ?
Qu’y a-t-il de plus beau que des vagues qui déferlent sur une plage
Et qui mugissent sourdement en bouillonnante écume ?
Qu'y a-t-il de plus beau qu’un merle qui chante au sommet d’un arbre
Et qui exprime tous les matins du monde ?
Qu'y a-t-il de plus beau qu’une femme qui lit un livre en silence
Et qui rêve qu’elle pourrait être aimée ?
La lectrice
00:12 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : littérature
Commentaires
La dernière, une forme de dépendance, se considérer dans le regard de l'autre, cette vulnérabilité de l'amour ou du fait d'être aimé ...
Écrit par : saravati | 22/05/2014
Écrit par : Feuilly | 22/05/2014
Peut-être mon interprétation est-elle simplement celle d'une femme qui lit un livre et qui ne rêve plus parce qu'elle ne croit plus au renouveau des sentiments :-)
Votre regard plein d'espoir n'en est néanmoins pas moins beau, merci.
Écrit par : saravati | 23/05/2014
Écrit par : Feuilly | 23/05/2014
Tout cela peint à la fois...
Écrit par : Pivoine | 26/05/2014
Écrit par : Pivoine | 26/05/2014
Écrit par : Feuilly | 26/05/2014
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