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25/01/2010

Obscurité (suite)

Terrorisé, l’enfant ferme les yeux. En une seconde, il revoit tout ce qui s’est déjà passé autrefois, tout ce qui se passe, depuis toujours : les coups de ceinture, les coups de poings, les coups de pieds. La douleur dans le ventre, quand la bottine ferrée arrive dans le creux de l’estomac, la douleur dans le dos, quand on le frappe avec un cintre et qu’il entend celui-ci voler en éclats. mposé une attitude de mépris, une manière de dire « Cogne toujours, tu ne m’atteindras pas ».

 

La suite est à lire dans le livre paru aux éditions Chloé des Lys sous le titre Obscurité.

 

 

voiture_sur_route.jpg

 

Image Internet

12:15 Publié dans Prose | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : littérature, enfant, écurie

Commentaires

Ils ont quitté Lucifer
Ils ont choisi l’errance
Est-ce descente aux enfers
Ou prémices de délivrance ?
…………………………..
Et l’aube chassant la nuit,
Feuilly dut interrompre son récit.

Écrit par : Halagu | 26/01/2010

Magistral, Feuilly!

... et la petite soeur qui vient compliquer a donne...
c'est un vrai roman qui se profile.

Écrit par : giulio | 26/01/2010

"Poète qui me guides,
vois bien si ma vertu est assez forte,
avant de me confier à ce voyage ardu."
(L'Enfer, Chant II)

Écrit par : Michèle | 26/01/2010

Le roman commence , j'éprouve l'envie de savoir quel "adulte" va devenir cet enfant.
Je vois un homme revenir sur les traces des ses brefs instants d'insouciance . Un homme regarde un matin de juillet, le ciel est mauve. L'homme veut manger le soleil naissant , comme quand il était gamin . Cet homme est face à l'horizon, debout devant la grande bleue, il se souvient ," l'amer" ne l'a pas détruit, l'enfant s'est seul construit ...

Écrit par : ellesurlalune | 27/01/2010

A ce stade-là des choses, je pense que l'enfant serait déjà mort. Pas drôle, ça...

Écrit par : Pivoine | 27/01/2010

Un roman qui se profile, un roman qui commence...
Comme vous y allez tous! Vous vouliez une suite et maintenant que vous l'avez vous voulez un roman?

Écrit par : Feuilly | 27/01/2010

Allons Feuilly, c'est votre faute, après tout !...
Car quoi ?! Pensez-vous que nous allons vous laisser abandonner votre plume à un triste sort, dans la geôle d'un encrier desséché ?
Et si, pour un roman, vous hésitez (mais n'en mourez-vous pas d'envie ?) eh bien soit !... livrez-nous une nouvelle ;-)
Au plaisir de vous lire très prochainement.

Écrit par : Le Photon | 28/01/2010

Lire "Obscurité", dans la trame ou la chaîne qu'il constitue avec tous les autres textes, c'est éprouver l'endroit où se met l'auteur (de tous ces textes), où il est vraiment, où il ne peut qu'être. Tout cela qui détermine l'écriture, son écriture.
Et j'aime qu'un texte reste à la lecture, sans qu'un autre aussitôt l'efface (même s'ils restent tous à l'écran on sait bien) : c'est le temps qu'il faut au lecteur comme à l'auteur pour se refaire.

Écrit par : Michèle | 30/01/2010

Oh, oh, ça se corse (je viens de lire le n° 3) - j'ai pensé qu'ils avaient eu un accident de voiture et qu'ils étaient dans un autre monde (je dois être d'un naturel très optimiste...)

Écrit par : Pivoine | 30/01/2010

Les commentaires sont fermés.