17/01/2012
Eté pluvieux
Trois gouttes d’eau descendent lentement
Le long d’une feuille,
Vestiges d’une averse
Au cœur de l’été.
Trois gouttes d’eau qui coulent
Le long de ta joue,
Et ton cœur en pleurs
En plein juillet.
Trois gouttes d’eau qui tombent sur le sol
Puis s’évaporent
Dans la chaleur estivale.
Trois gouttes d’eau au goût de sel
Qui tombent sur ton cœur.
C’est tout l’été qui pleure.
07:00 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : littérature
Commentaires
Écrit par : Michèle | 17/01/2012
Le coeur à vif, aussi, semble-t-il ! Mais trois larmes, c'est finalement très peu ...
Écrit par : saravati | 17/01/2012
@ Saravati : des convergences? Sans doute, nous vivons tous la même vie, avec les mêmes joies et les mêmes douleurs. Trois larmes, c'est peu, c'est vrai. Mais c'est dans le poème. Qui dira combien de vraies larmes ont été versées?
Écrit par : Feuilly | 17/01/2012
Écrit par : Michèle | 17/01/2012
Écrit par : Michèle | 17/01/2012
Écrit par : Feuilly | 17/01/2012
Écrit par : Michèle | 17/01/2012
Je ne vois que le texte au moment où je fais un commentaire, mais j'admets que les photos tiennent aussi leur place. Bien évidemment.
Écrit par : Michèle | 17/01/2012
Écrit par : Feuilly | 17/01/2012
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