30/01/2010
Obscurité (3)
A la fin sa propre mère se décidait à intervenir et il se retrouvait enfermé dans sa chambre sans dîner et puni jusqu'au lendemain. Ainsi il aurait le temps de réfléchir, lui lançait-on à travers la porte. Mais lui, la seule chose qui le tracassait, c’était de savoir pourquoi sa mère avait finalement demandé à son compagnon de se calmer.
La suite est à lire dans le livre paru aux éditions Chloé des Lys

11:55 Publié dans Prose | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : littérature





